Aveuglés par nos larmes on devient des pions.
Le sort s’achame au fond quand naît l’opinion.
Si la meute t’accepte au final pourquoi?
Ne pas filer droit, ne pas finir sec, ne
pas dévier tes pas?
J’veux marcher sans
regret, brûler des pages entières.
Même
semer les secrets, apprivoiser mes peines.
Lesté de nos silences j’ai trop perdu ma
foi.
Aussi loin qu’il le faut j’irai
trouver au bout le contact.
Aussi loin
qu’il le faut j’irai trouver au bout le contact.
Aussi loin qu’il le faut.
Et
l’onde de choc propage le message.
Et je
quitte le sol l’orage se prépare.
Abusés par le calme jusqu’à fuir le front.
Jusqu’à l’abstinence au fond jusqu’à
l’obstruction.
Pour fermer nos sen, sans
cesse noyer nos silences.
Dans le moindre
fracas, dans l’espace de nos corps.
Dans le
vide sous nos pas.
Le téte bien dans l’eau
j’ai décidé queasy loin.
Que supporte mon
corps ou plus loin s’il le faut.
J’irai
reculer mon heure, soudoyer le passeur.
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